Je ne dirai rien à personne, j’accepterai la douleur vive,
Je pleurerai les moments sombre, Seul comme cela l’a toujours été,
J’ai appris à vivre dans le noir, à voir clair dans le sombre,
J’ai apprécié la solitude après l’avoir rejeté,
Je ne dirai rien au monde sur ce qui me pèse,
Je m’offre au silence comme si elle était mon destin,
Je ne dirai pas que le monde est fade parfois et que personne ne se préoccupe réellement de son prochain,
Je marcherais sur les brisures de verre et je ne pleurerai pas car dans les profondeurs de mon coeur ça coule du sang,
Je voudrais pourtant dire à la nature de me pardonner pour mes imprudences causées,
Je voudrais parfois crier tout mon âme pour me sentir libre,
Je voudrais bien voguer dans le ciel, joué avec les étoiles, chanté avec les oiseaux,
Je ne pourrais rien dire car mes forces me lâchent, le vide me guette, aucun mots sur toutes ces pensées qui m’abattent et m’écrasent, tout devient calme et triste,
Le monde devient un tableau melancolique sans couleur,
J’aurais voulu marcher pied nu avec l’insouciance la plus innocente, tressautant dansant ma vie,
J’aurais voulu rire comme une folle avec le vent,
J’aurai voulu parler avec les arbres car eux seuls pourraient me comprendre.
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