Deux mains toutes chaudes qui se glissent l’une dans l’autre
Deux mains toutes avides, moites et nerveuses
Elles avaient patienté lors de pluies torrentielles, de tempêtes herculéennes, de vents ardents pour enfin se retrouver.
Les doigts entremêlés se racontent les récits des beaux jours.
Rien ne pourrait décrire les sentiments nés à partir de ce contact
Elles savaient l’une l’autre qu’elles n’auraient trouver meilleure demeure
La connexion était rétablie,
celle-là qui fait chavirer le cœur, frémir de joie
C’était là leur place et nul part ailleurs
Elles auraient voulu l’instant de quelques secondes arrêté le temps
La flamme jumelle étaient dans l’autre cœur
Ces flammes était des plus pures et innocentes
C’était donc cela le bonheur.
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