Quand il fera nuit

On dansera la joie

Sous ces belles étoiles scintillantes

Cette brise qui carresse ma joue chatouille mon âme

Elle le réveille, lui rappelle la vie

J’avais presqu’oublié que j’étais seul

Mon ami n’existait pas

L’imaginaire avait eu raison de moi

Et je dansais encore et encore ma belle compagnie.

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